AM 113 MILLE COLOMBES ET SASOFI

Nous parlons des « fêtes septennales » qui auront lieu dans un an dans la localité où vit votre rédactrice .
Nous les rêvons sous le signe de la paix . « D’ici partent les Îles de Paix » , car nous avons eu ici le Révérend Père Pire .
Nous imaginons un lâcher de colombes sur le parvis de la collégiale .
Comment donc les pigeons retrouvent-ils le chemin du colombier , demandons-nous à notre cher professeur Desrats ?
– Oui , on s’est souvent posé la question . Des ondes certainement . Ils peuvent les ressentir à plusieurs centaines de km . Elles les attirent en ligne droite vers le colombier , les congénères , l’éleveur .

Nous nous rappelons une film réalisé dans un pays d’Europe de l’est , que nous avions vu à la télé quand nous étions jeunes . C’est un enfant en fauteuil roulant qui a envoyé son pigeon préféré à un concours . Et voilà , le pigeon est là , mais il ne se pose pas sur le plateau de la minuterie qui doit enregistrer l’heure de son retour .
Et l’enfant se lève …

Nous pensons à tous ceux à qui nous avons envie de redonner l’usage de leurs jambes en suscitant de belles émotions .

Michel demande un jeu à Agnès . Spontanément , elles trouve l’idée de chercher des mots de trois syllabes dont au moins deux fois la consonne S . C’est un jeu en lien avec notre jeu cathartique .
(Nous reprendrons ce jeu dans la rubrique ad hoc ) .
Je me souviens du livre que je lisais à mon fils le soir il y a 42 ans environs . Il voulait toujours celui-là et il y a appris à déchiffrer .
Surtout « Ça suffit , Sasofi ! »
Voilà bien notre jeu , et nous l’entendions , disent les 4 amis . Ces mots-là , nous les entendions chaque soir .
Les ondes de l’amour les portaient à eux . Nous savons qu’elles vont en ligne droite vers la personne objet de l’amour .

Moi ,  je n’entendais pas , dit Agnès . J’ai sans doute ressenti , à mon insu , ce que l’on me demandait : faire certaines lectures , chercher des idées . Je me réveillais le matin avec une idée .
Bien sûr , dit Bertrand . D’où je suis , je te l’ai envoyée .

Bertrand se souvient du petit garçon qui allait avoir 6 ans à la fin de l’année , lui disant , pendant que la maman mettait le petit frère au lit : – Je n’ai pas pu entrer en 1e année , on a dit que je n’avais pas la maturité . Et pourtant , je lis .       Et de le lui montrer fièrement .

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