CR 391 Une légende où un enfant vit avec les nutons

 

Nous lisons à nouveau une légende de ce livre publié par Guy Lemaire : légendes et contes de chez nous .
Il s’agit d’une étonnante histoire qu’il situe à Statte , quartier de notre ville de Huy .
On fait une fête et on va à l’eau . Il faut se dire que les berges n’étaient pas bétonnée en 1867 , année où est située cette histoire .
Un enfant manque . On le cherche sans le retrouver . La légende le fait entrer dans une grotte où vivent des nutons . Il y reste jusqu’au jour où , devenu vieux , il ouvre la porte donnant sur le cimetière où on le retrouve décédé . On dit qu’il a un frère qui le reconnaît .

Nul doute qu’il s’agisse d’une EMI (NDE en anglais) , expérience de mort imminente . Nos camarades de l’au-delà nous disent placer ces images agréables afin d’éviter une grande souffrance .
Notre professeur Steven Laureys a-t-il déjà pensé à s’intéresser aux contes et légendes pouvant avoir à l’origine une telle expérience ?

Nous allons dicter , me dit-on , une première version écrite en 1872 , que nous récupérons dans les annales akashiques .
«  Je me suis mis à faire beaucoup de mouvements car je n’avais plus pied . Et le plus de difficulté , n’ayant pas appris à nager , fut de ne plus pouvoir . Je me suis certainement mis dans une inconscience et je n’ai plus l’idée qu’on me retire vers le bord .
J’ai un souvenir plus étonnant . Je suis dans une grotte où je vois des nutons . Je suis comme vivant avec eux . Et j’y reste assez longtemps et je ne vis plus avec mes proches . »
Cette version , il l’a fait connaître au docteur de la localité qui a écrit ceci . Il s’appelait Joseph Voroux .  Le nom du garçon est Jean Puvinaire .

Nous en avons une deuxième , et cela devient une légende .
Le début est le même .
« Ce petit garçon avait pris une deuxième façon de faire une vraie et merveilleuse vie . Il avait vécu parmi les nutons . Je vais le laisser penser que ces petits personnages sont des plus agréables et que c’est seulement une fois vieux qu’il a vu une porte donnant sur le cimetière et qu’il est sorti . Il termine sa vie là . »
« Je vais le laisser penser » . Ce texte n’est donc pas le conte mais préalable à l’écriture du conte ? C’est ce qu’il semble , me dit-on . Mais c’est tout , on ne voit rien d’autre , si ce n’est que cette version est datée de 1928 . Elle a été signée de Pierre Poussin . Elle fait partie d’un recueil qui s’intitule «  Vos vies , zut ! » édité chez « Imprimerie Jules Youri située rue Vovuron , 26 à Toulon .

Il y a encore une autre version , datée de 1972 , écrite par Pol Vilon ou Violon, éditée à la Maison de la Poésie d’Amay .

Tout cela peut être recherché et on peut avoir parfois quelques erreurs vu que l’écriture des noms propres ne se lit pas toujours très aisément . Quant à l’histoire , le compte-rendu , ils sont sous forme d’idées .
Certains noms sont peut-être des noms d’emprunt …

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