MS 199 EN ROUMANIE , SOIGNER PAR LE JEU

Le père Noël avait déposé sous le sapin , pour votre rédactrice , le livre « Le Bûcher » de György Dragoman .
Il raconte l’histoire d’une adolescente orpheline en Roumanie , peu après la chute de Ceausescu .
Nous la voyons partager la vie d’une grand-mère qui possède certains « savoirs » . Nous voyons la vieille dame tracer des dessins dans une farine répandue sur la table en laissant aller son doigt , dans un but de divination .
L’auteur n’a eu connaissance que de quelques faits de la vie de cette adolescente et a donc largement imaginé . C’est ce qu’il nous dit par télépathie .
Quant à la jeune fille , nous pouvons l’entendre par la technique de « remote viewing » , réflexion à distance . Mais elle se rend compte de notre connexion .
Avec sa grand-mère , elle dit avoir appris comment « travailler » à une guérison . Oui , nous n’avons que ce mot alors qu’il s’agissait de jouer . Rassembler quelques amies et jouer le plus joyeusement , que ce soit dehors ou à des jeux d’intérieur . Et cela fonctionnait , dit-elle . Il fallait le plus possible de joie .
Aujourd’hui , elle a connaissance de nos jeux . Même une partie des jeux verbaux ont pu être traduits . – -Je n’ai plus besoin d’autre chose , dit-elle .

Nous espérions trouver des traces de cette notion de jeu et de la joie guérissant à distance dans une tradition roumaine sur internet , mais n’avons rien trouvé .

Un élément du livre exact nous parle : les cours de dessin avec un professeur qui utilise une méthode
intuitive . Il veut faire dessiner le nu avec modèle vivant en recommandant aux élèves de ne s’intéresser qu’aux formes à dessiner , sans implication émotive .
Voilà bien ce qui rejoint cette méthode « cerveau droit » que nous avons longtemps utilisée .
« Je dessine sans voir » , voilà comment le disait toujours votre rédactrice .
Les amis du ciel disent que cela a développé mon intuition et donc facilité le travail actuel .

Il y avait un sport , mais pas celui de course d’orientation décrit dans ce roman .

Quant à la grand-mère , quelques autres phénomènes que cette lecture dans la farine , mais rien de bien concluant , entendons-nous .

Un livre en roumain , relatant des traditions , plutôt sous forme de contes (non , pas les effrayantes baba) en fait mention , dit la jeune fille , de cette façon de soigner grâce au jeu .
D’autres jeunes filles l’ont appris aussi , dit-elle . Par leur maman le plus souvent . Et des garçons aussi .

Nous entrons également en contact télépathique avec une relation roumaine .
– Quand tu étais enfant en Roumanie , Lorella , vous disait-on de faire un jeu joyeux pour aider une personne malade ?
– Oui , on nous le disait pour aider une personne en difficulté , pas seulement malade . J’ai eu l’occasion de le faire à quelques reprises . Je retrouve aujourd’hui ce moyen par les jeux d’Agnès . Mais je ne l’ai jamais lu ailleurs . C’était une tradition orale .

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