PH 409 MÉTACONSCIENCE

Nous apprécions cet article de l’INREES qi rejoint de mieux en mieux ce que nous recevons . Nous en publions une partie .
https://www.inrees.com/articles/preuves-apres-vie/

Les preuves de l’après-vie
La multitude de témoignages déroutants – EMI, contacts avec les défunts, transmissions de médiums, voire souvenirs de vies antérieures – bouscule notre conception scientifique et matérialiste selon laquelle il n’y aurait rien après la mort. Et si nous ouvrions notre esprit à autre chose ?
Une métaconscience
De nombreux expérienceurs d’EMI ou de sorties de corps sont capables de relater avec exactitude des conversations entre les médecins ou les membres de leur famille, ou encore de décrire avec précision des objets ou des scènes ayant eu lieu dans ou en dehors de l’hôpital. « Cela veut donc dire que ces patients ont vu sans leurs yeux, entendu sans leurs oreilles et compris sans leur cerveau ! », s’exclame le Dr Charbonier. Comment est-ce possible ? Cela vient contester le concept fondamental de la science occidentale selon lequel la conscience est produite par le cerveau et ne peut donc exister sans lui. Selon le Dr Pim van Lommel, « il paraîtrait même exister un rapport inversé entre la clarté de conscience et la perte des fonctions cérébrales ». Après 20 ans de recherches sur les EMI, ce célèbre cardiologue néerlandais dit en être arrivé à l’inéluctable conclusion selon laquelle le cerveau aurait une fonction de facilitation et de réception et non une fonction de production de la conscience.
Ainsi, le « paradis », empreint d’amour, d’unité et de lumière, ne serait pas si éloigné de nous.
« Au vu des expériences rapportées dans le monde entier, nous pouvons supposer que les champs d’informations de notre conscience ont leur source dans un monde invisible au-delà du temps et de l’espace. Dans mon idée, la conscience n’est pas physiquement ancrée, elle est non locale », partage-t-il dans l’enquête de Leslie Kean. Ses conclusions corroborent celles du chercheur Emmanuel Ransford, spécialiste de physique quantique, pour qui il existerait une grande toile suprale, sorte de double invisible de notre univers visible, dans laquelle résiderait notre métaconscience et où toutes les métaconsciences seraient reliées entre elles. Selon lui, les données captées par les médiums proviendraient de cette grande toile où elles sont archivées. « Quand le cerveau s’arrête, comme un poste de télé ou une radio, les ondes de notre conscience demeurent, poursuit Pim van Lommel. En d’autres termes, nous avons un corps mais nous sommes conscience, et celle-ci n’a ni commencement ni fin. » Ainsi, pour ces éminents scientifiques la mort ne serait pas notre fin ; elle sonnerait simplement notre passage ou notre retour vers une dimension plus élevée. Et d’après leurs recherches, il ne s’agirait pas d’une quelconque fusion impersonnelle dans un grand bain de conscience universelle, mais bel et bien d’une survivance individuelle, dans laquelle notre personnalité, avec ses traits distincts et ses souvenirs, serait conservée. « Par-delà la mort du corps, notre métaconscience crée une forme de survivance psychique propre à chacun d’entre nous. Elle est ce petit bout d’âme qui nous appartient et qui se fond dans l’âme globale du monde pour l’éternité… ou presque », reprend Emmanuel Ransford.

Retrouver la connexion

Ainsi, le « paradis », empreint d’amour, d’unité et de lumière, ne serait pas si éloigné de nous, mais existerait comme sur une autre fréquence tissée dans l’étoffe même de notre matérialité. Nous appartiendrions aux deux mondes, mais l’aurions simplement oublié. « Pendant la période physique de notre existence, notre cerveau voile ou filtre cet arrière-plan cosmique. Mais nous avons tous la capacité de retrouver la connexion avec ce monde idyllique », soutient Eben Alexander. Selon lui, sans ce lien avec cette dimension plus élevée d’où nous venons et où nous retournons tous, nous demeurons aveugles et le monde nous paraît infernal. Mais en retissant ce « fil d’or » avec notre essence, la source originelle et continuelle de notre être, nous retrouvons la sensation d’être profondément aimés et reliés à tout ce qui est. Notre vie et ses drames prennent un tout autre sens. « Nous passons nos vies à déclarer triomphalement que le monde spirituel n’existe pas, parce que nous avons échoué à éveiller en nous l’amour, qui est le seul à pouvoir rendre lisible cette idée. Ce qui unit le monde céleste à notre monde terrestre est l’amour », conclut-il.

Les capacités de la conscience

Face à notre société matérialiste, qui restreint nos capacités à notre corps, à notre cerveau et qui nie toute transcendance, le Dr Mario Beauregard, neuroscientifique canadien, propose un nouveau modèle de réalité. S’appuyant sur des expériences et sur les dernières découvertes en physique quantique, il révèle une nouvelle manière d’appréhender la conscience. En mettant en lumière les extraordinaires pouvoirs de nos pensées, nos émotions et nos croyances, il démontre l’influence que nous pouvons avoir sur notre santé, nos gènes et comment dépasser les contraintes de l’espace et du temps ! Un manifeste post-matérialiste révolutionnaire…
Dr Mario Beauregard, Un saut quantique de la conscience, Éd. Guy Trédaniel, 2018, 18 €

Une métaconscience

De nombreux expérienceurs d’EMI ou de sorties de corps sont capables de relater avec exactitude des conversations entre les médecins ou les membres de leur famille, ou encore de décrire avec précision des objets ou des scènes ayant eu lieu dans ou en dehors de l’hôpital. « Cela veut donc dire que ces patients ont vu sans leurs yeux, entendu sans leurs oreilles et compris sans leur cerveau ! », s’exclame le Dr Charbonier. Comment est-ce possible ? Cela vient contester le concept fondamental de la science occidentale selon lequel la conscience est produite par le cerveau et ne peut donc exister sans lui. Selon le Dr Pim van Lommel, « il paraîtrait même exister un rapport inversé entre la clarté de conscience et la perte des fonctions cérébrales ». Après 20 ans de recherches sur les EMI, ce célèbre cardiologue néerlandais dit en être arrivé à l’inéluctable conclusion selon laquelle le cerveau aurait une fonction de facilitation et de réception et non une fonction de production de la conscience.
Ainsi, le « paradis », empreint d’amour, d’unité et de lumière, ne serait pas si éloigné de nous.
« Au vu des expériences rapportées dans le monde entier, nous pouvons supposer que les champs d’informations de notre conscience ont leur source dans un monde invisible au-delà du temps et de l’espace. Dans mon idée, la conscience n’est pas physiquement ancrée, elle est non locale », partage-t-il dans l’enquête de Leslie Kean. Ses conclusions corroborent celles du chercheur Emmanuel Ransford, spécialiste de physique quantique, pour qui il existerait une grande toile suprale, sorte de double invisible de notre univers visible, dans laquelle résiderait notre métaconscience et où toutes les métaconsciences seraient reliées entre elles. Selon lui, les données captées par les médiums proviendraient de cette grande toile où elles sont archivées. « Quand le cerveau s’arrête, comme un poste de télé ou une radio, les ondes de notre conscience demeurent, poursuit Pim van Lommel. En d’autres termes, nous avons un corps mais nous sommes conscience, et celle-ci n’a ni commencement ni fin. » Ainsi, pour ces éminents scientifiques la mort ne serait pas notre fin ; elle sonnerait simplement notre passage ou notre retour vers une dimension plus élevée. Et d’après leurs recherches, il ne s’agirait pas d’une quelconque fusion impersonnelle dans un grand bain de conscience universelle, mais bel et bien d’une survivance individuelle, dans laquelle notre personnalité, avec ses traits distincts et ses souvenirs, serait conservée. « Par-delà la mort du corps, notre métaconscience crée une forme de survivance psychique propre à chacun d’entre nous. Elle est ce petit bout d’âme qui nous appartient et qui se fond dans l’âme globale du monde pour l’éternité… ou presque », reprend Emmanuel Ransford.

Retrouver la connexion

Ainsi, le « paradis », empreint d’amour, d’unité et de lumière, ne serait pas si éloigné de nous, mais existerait comme sur une autre fréquence tissée dans l’étoffe même de notre matérialité. Nous appartiendrions aux deux mondes, mais l’aurions simplement oublié. « Pendant la période physique de notre existence, notre cerveau voile ou filtre cet arrière-plan cosmique. Mais nous avons tous la capacité de retrouver la connexion avec ce monde idyllique », soutient Eben Alexander. Selon lui, sans ce lien avec cette dimension plus élevée d’où nous venons et où nous retournons tous, nous demeurons aveugles et le monde nous paraît infernal. Mais en retissant ce « fil d’or » avec notre essence, la source originelle et continuelle de notre être, nous retrouvons la sensation d’être profondément aimés et reliés à tout ce qui est. Notre vie et ses drames prennent un tout autre sens. « Nous passons nos vies à déclarer triomphalement que le monde spirituel n’existe pas, parce que nous avons échoué à éveiller en nous l’amour, qui est le seul à pouvoir rendre lisible cette idée. Ce qui unit le monde céleste à notre monde terrestre est l’amour », conclut-il.

Les capacités de la conscience

Face à notre société matérialiste, qui restreint nos capacités à notre corps, à notre cerveau et qui nie toute transcendance, le Dr Mario Beauregard, neuroscientifique canadien, propose un nouveau modèle de réalité. S’appuyant sur des expériences et sur les dernières découvertes en physique quantique, il révèle une nouvelle manière d’appréhender la conscience. En mettant en lumière les extraordinaires pouvoirs de nos pensées, nos émotions et nos croyances, il démontre l’influence que nous pouvons avoir sur notre santé, nos gènes et comment dépasser les contraintes de l’espace et du temps ! Un manifeste post-matérialiste révolutionnaire…
Dr Mario Beauregard, Un saut quantique de la conscience, Éd. Guy Trédaniel, 2018, 18 €

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